Zusammenfassung der Episode
À 20 ans, Sylvain débute un job étudiant auprès de personnes en souffrance psychique. Le premier jour, il entend le récit glaçant d'un suicide parental vécu par un enfant. Cette scène ne le quittera plus. Trente ans plus tard, devenu médecin interniste, il témoigne des flashbacks, des cauchemars et de ce traumatisme qui l'a façonné – sans qu'il ne comprenne pendant des années qu'il souffrait d'un trouble de stress post-traumatique par procuration. Le traumatisme vicariant touche par exemple les soignants, les forces de l'ordre, les humanitaires, les journalistes. Un seul récit suffit parfois à déclencher ce trouble, longtemps resté invisible et tabou. Lamyae Benzakour, professeure à L’Université de Genève, responsable du service de psychiatrie de liaison et de la consultation TraumaCare aux HUG, décrypte ce phénomène : comment le reconnaître, pourquoi il reste si difficile d'en parler dans le milieu médical, et surtout, comment mieux protéger celles et ceux qui nous soignent. Avertissement : cet épisode…
À 20 ans, Sylvain débute un job étudiant auprès de personnes en souffrance psychique. Le premier jour, il entend le récit glaçant d'un suicide parental vécu par un enfant. Cette scène ne le quittera plus. Trente ans plus tard, devenu médecin interniste, il témoigne des flashbacks, des cauchemars et de ce traumatisme qui l'a façonné – sans qu'il ne comprenne pendant des années qu'il souffrait d'un trouble de stress post-traumatique par procuration. Le traumatisme vicariant touche par exemple les soignants, les forces de l'ordre, les humanitaires, les journalistes. Un seul récit suffit parfois à déclencher ce trouble, longtemps resté invisible et tabou. Lamyae Benzakour, professeure à L’Université de Genève, responsable du service de psychiatrie de liaison et de la consultation TraumaCare aux HUG, décrypte ce phénomène : comment le reconnaître, pourquoi il reste si difficile d'en parler dans le milieu médical, et surtout, comment mieux protéger celles et ceux qui nous soignent. Avertissement : cet épisode…
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Traumatisme vicariant : lʹonde de choc des récits de souffrance
GehörtÀ 20 ans, Sylvain débute un job étudiant auprès de personnes en souffrance psychique. Le premier jour, il entend le récit glaçant d'un suicide parental vécu par un enfant. Cette scène ne le quittera plus. Trente ans plus tard, devenu médecin interniste, il témoigne des flashbacks, des cauchemars et de ce traumatisme qui l'a façonné – sans qu'il ne comprenne pendant des années qu'il souffrait d'un trouble de stress post-traumatique par procuration. Le traumatisme vicariant touche par exemple les soignants, les forces de l'ordre, les humanitaires, les journalistes. Un seul récit suffit parfois à déclencher ce trouble, longtemps resté invisible et tabou. Lamyae Benzakour, professeure à L’Université de Genève, responsable du service de psychiatrie de liaison et de la consultation TraumaCare aux HUG, décrypte ce phénomène : comment le reconnaître, pourquoi il reste si difficile d'en parler dans le milieu médical, et surtout, comment mieux protéger celles et ceux qui nous soignent. Avertissement : cet épisode…
Dingue LAB - ép. 1: Cultiver l'optimisme
GehörtEve, Lionel, Mia et Roman sont les premiers « Dingues de laboratoire ». Pendant plusieurs semaines, ils testent une pratique pour aller mieux. Le LAB vous propose de, vous aussi, tester cette pratique et mesurer son effet sur votre santé mentale. Dans ce premier épisode du LAB : l’optimisme. Marine Paucsik, psychologue clinicienne, psychothérapeute, maîtresse de conférences à l’université Savoie Mont-Blanc et Silke Rodax, psychiatre, psychothérapeute à la clinique la Métairie, décryptent le lien entre l'optimisme et la gratitude. Elles nous expliquent comment entrainer notre cerveau à déjouer son biais de négativité. Bienvenue dans le Dingue LAB, une expérience participative où science et vécu s'entremêlent pour explorer ce qui peut nous aider à mieux vivre. Avertissement : Les épisodes LAB partagent des pratiques pour prendre soin de votre santé mentale. Celle-ci est complexe et ne dépend pas uniquement de démarches individuelles. Si vous traversez une période de détresse aiguë, ne restez pas seul·e :…
ARFID : quand le dégoût alimentaire cache un trouble méconnu
GehörtNolwenn souffre de troubles alimentaires depuis l'enfance. Pâtes au beurre, nuggets, frites : son alimentation se limite à quelques aliments très spécifiques. Pendant plus de vingt ans, elle enchaîne les remarques blessantes, les incompréhensions et l'isolement social. Ce n'est qu'à 21 ans, qu'elle découvre enfin le nom de son trouble : l'ARFID, le trouble de l’ingestion alimentaire évitante ou restrictive. Un diagnostic récent, souvent confondu avec l'anorexie. Hélène Tzieropoulos Osterlof, psychologue, psychothérapeute, co-responsable de la Consultation spécialisée dans les troubles du comportement alimentaire au Service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent du CHUV décrypte ce trouble qui touche entre 1,5 et 4,5 % des enfants. Elle explique ses trois dimensions principales : l'hypersensibilité sensorielle, le manque d'intérêt pour la nourriture et la peur des conséquences aversives. Un trouble encore méconnu, qui invalide profondément les enfants et leurs parents, mais dont on peut…
Un été dingue : la sélection d'Adrien
GehörtPour ce dernier rendez-vous avant la pause estivale, lʹéquipe du podcast vous propose un petit épisode bonus un peu particulier… découvrez la sélection dʹAdrien pour nourrir vos esprits durant les grandes vacances. Dans cet épisode, Adrien vous recommande chaudement le podcast Nous Autres. Voici le lien pour l'écouter : https://www.rts.ch/audio-podcast/2026/emission/nous-autres-29115205.html Dingue revient le lundi 21 septembre ! L'équipe vous remercie pour votre immense fidélité depuis 2022. Continuez à partager vos témoignages et idées de sujets par mail (dingue@rts.ch) ou par whatsapp (079 517 00 39). Bel été à toutes et tous, et d'ici là... ayez une vie dingue ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Déprescrire : arrêter les médicaments psy… vraiment ?
GehörtMuriel prend des neuroleptiques depuis 2016, à la suite dʹune décompensation psychotique marquée par des voix qui l'insultent et lui ordonnent de se suicider. Le traitement l'aide à traverser la crise, mais crée une distance avec le monde, comme une vitre isolante. En 2019, sa psychologue lui suggère de prendre ce médicament à vie, comme l'insuline pour un diabète. Cette comparaison ne convient pas à Muriel. Commence alors un long sevrage d'un an. Les voix reviennent, mais Muriel apprend à faire avec. Jean-Pierre Schuster, psychiatre au Centre Neuchâtelois de Psychiatrie (CNP), décrypte les enjeux de la déprescription : la confusion entre rechute et syndrome de sevrage, l'importance d'une réduction progressive et hyperbolique, et le manque de temps des soignants pour accompagner ces parcours. Journaliste : Adrien Zerbini Réalisation : Sandro Lisci Production : Julie Winz Attachée de production : Adèle Ottiger Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.